Aujourd’hui c’est Thomas, notre UX designer, qui nous ouvre les portes de son nouveau home office. Entre musique rock et soirées disco, il nous raconte comment il organise ses journées et nous fait part de son ressenti en cette période particulière de confinement. 

les missions de Thomas

« Mettre l’utilisateur au coeur de la conception du produit » tel est le motto de l’UX designer. Adapter l’entreprise aux nouvelles attentes des clients et créer l’émotion dans l’utilisation de nos solutions en rendant le parcours plus ergonomique. C’est le quotidien de Thomas qui allie compétences techniques et stratégies marketing pour mener à bien ses objectifs !

Pour en savoir plus sur ses missions, découvrez son portrait complet.

comment vis-tu le confinement ?

Comme vous le voyez, plutôt bien. 
Le premier jour, j’avoue que j’étais dans le déni. J’avais de vieux réflexes, comme faire un « windows + L » pour verrouiller ma session avant d’aller me chercher un café. Je m’attendais même à trouver la cafetière à moitié vide, quelqu’un étant passé juste avant moi… mais non. C’est là que j’ai pris conscience de la situation.

comment organises-tu tes journées ?

Tout d’abord, séance introspective et méditative devant une bonne tasse de café (la première d’une longue série) pour me vider l’esprit des news apocalyptiques du JT de la veille. 9h00 : mon cerveau est entièrement connecté au réseau MTGien et ses divers canaux : Outlook, Skype, DevOps, synoChat, Steeple, GotoMeeting.
Malgré la distance, la communication fonctionne plutôt bien et on garde le lien. On a un point quotidien à 9h30, ainsi qu’un autre en fin de journée, côté Market.
Du lundi au mercredi, je suis sur le design du projet Next e-Colibri, et le jeudi-vendredi j’enchaîne sur des projets marketing (onboarding, expérience client…)
19h30 : mon voisin du dessous, infirmier, se transforme en DJ sur le balcon pour faire danser toute la résidence au rythme de ABBA, Boney M et… Corona !
20h : je me replonge dans le stress des infos du JT afin de vérifier si j’ai bien compris ce qu’Anne-Sophie Lapix m’a déjà raconté la veille.

un livre pour le confinement ?

Romain Puertolas : « l’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa ». C’est hilarant !

un film pour le confinement ?

« Un jour sans fin » 

une série pour le confinement ?

Peaky Blinders (j’ai encore rien vu et y’a pas mal de saison) 

une chanson pour le confinement ?

The clash – « Should I stay or should I Go », notamment quand il s’agit d’aller faire mes courses. 

le côté positif du confinement ?

Euh… je peux cuire du poisson le midi sans empester mes collègues toute l’aprèm.

un mot pour la fin ?

C’était un plaisir de travailler à vos côtés.